domingo, 16 de abril de 2017

Dernière danse (Canción de la semana)



Oh, ma douce souffrance
Pourquoi s'acharner? Tu recommences...
Je ne suis qu'un être sans importance,
sans lui je suis un peu "paro",
je déambule seule dans le métro.
Une dernière danse
pour oublier ma peine immense.
Je veux m'enfuir, que tout recommence...
Oh, ma douce souffrance.

Je remue le ciel, le jour, la nuit.
Je danse avec le vent, la pluie.
Un peu d'amour, un brin de miel
et je danse, danse, danse, danse, danse, danse.
Et dans le bruit, je cours et j'ai peur.
Est-ce mon tour? Vient la douleur.
Dans tout Paris, je m’abandonne
et je m'envole, vole, vole, vole, vole.

Que d’espérance
sur ce chemin en ton absence
J'ai beau trimer, sans toi ma vie
n'est qu'un décor qui brille vide de sens.

Je remue le ciel, le jour, la nuit.
Je danse avec le vent, la pluie.
Un peu d'amour, un brin de miel
et je danse, danse, danse, danse, danse, danse.
Et dans le bruit, je cours et j'ai peur.
Est-ce mon tour? Vient la douleur.
Dans tout Paris, je m’abandonne
et je m'envole, vole, vole, vole, vole.

Dans cette douce souffrance
dont j'ai payé toutes les offenses
écoute comme mon cœur est immense,
je suis une enfant du monde.

Je remue le ciel, le jour, la nuit.
Je danse avec le vent, la pluie.
Un peu d'amour, un brin de miel
et je danse, danse, danse, danse, danse, danse.
Et dans le bruit, je cours et j'ai peur.
Est-ce mon tour? Vient la douleur.
Dans tout Paris, je m’abandonne
et je m'envole, vole, vole, vole, vole.

martes, 11 de abril de 2017

Montaña rusa

Nunca me subiré a una montaña rusa, decía.

- "Montaña rusa en la que ando encaramado... A ver si me apeo ahorita, pero con estilo".

- "No hay que sentirse vulnerable... Uno tiene que dejarle ver a la vida que es valiente".

- "Uno tiene que luchar por esas cosas que tanto quiere. Eso he ido aprendiendo yo".

Y bueno... me subí, fui valiente. Pero me caí con poco estilo. Y el golpe, como temía, duele.

domingo, 9 de abril de 2017

Arenas de soledad (Canción de la semana)



Empezar de nuevo 
sin destino y sin tener
un camino cierto que
me lleve a no perder la fe.
Y escapar de este dolor
sin pensar en lo que fue...
¿Cuánto aguanta un corazón
sin el latido de creer?

En lo bello, en la verdad,
en la esperanza de esta sed de amar,
en los sentimientos que se quedan,
sueños que perduran.
Y busqué y subí y fui preso
entre las alas del amor,
sin distancia y sin recuerdo
en las arenas de esta soledad.

Presa de un silencio roto,
hijos del amanecer
que nunca encontró esa luz
tan confundida en el placer.
Y cierro los ojos
solo para comprender
cuánto aguanta un corazón
sin el latido de creer.

En lo bello, en la verdad,
en la esperanza de esta sed de amar,
en los sentimientos que se quedan,
sueños que perduran.
Y busqué y subí y fui preso
entre las alas del amor,
sin distancia y sin recuerdo
en las arenas de esta soledad.